Je ne voyais pas quel était le meilleur endroit où parler de tous les comics que je lis, alors je l'ai créé.

Le retour d’un détaillant sur les couvertures 3D de DC, mais aussi les titres qui s’enchaînent à toute vitesse comme récemment AXIS chez Marvel ou les séries hebdomadaires de manière générale.



nellucnhoj:

Don’t leave home without it.
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comicbookparody:

The Mis-Adventures of Cyclops: Parachutes are for losers.Poor Scott Summers is always getting himself in to some sort of trouble.
Art by Chris Bachalo, words by me.

comicbookparody:

The Mis-Adventures of Cyclops: Parachutes are for losers.

Poor Scott Summers is always getting himself in to some sort of trouble.

Art by Chris Bachalo, words by me.



Anonyme: DEATH OF WOLVERINE #4... Editor in Chief: Axel Alonso... Editor: Mike Marts... Consulting Editor: Katie Kubert... Assistant Editor: Xander Jarowey... Why are so many editors needed for just one issue? What are their roles? Do they all sit around the table and talk about the comic with each one of them being a bigger deciding factor than the other? Do all of the editors work in the same building? That job strikes me as epic in scale for some reason, but I just don't understand why.


brevoortformspring:

This is a fine question, so let me break it down a little bit.

First off, yes, everybody works in the same building.

The Editor in Chief oversees the whole line. Typically, he won’t be heavily involved in any one particular book—but on a big Event such as DEATH OF WOLVERINE, he might be, at least at the initial conceptual stages.

The Editor is the man in charge. He or she hires the creative team, sets the editorial agenda, manages the schedules and oversees the work. Editor is the primary credit. The editor will read the scripts and review the artwork as it comes in and give notes and make corrections as necessary. My job title is Executive Editor, but when I perform these duties on a comic book, the credit I take is Editor.

Assistant Editor is just what it says, the Editor’s assistant. This is a more junior position. The Assistant is primarily concerned with the nuts-and-bolts of the job, making sure that files get to where they need to be, making sure that artists have paper and reference, and that corrections get back to the letterer to be made, and a million other basic tasks that go into making a comic book. The Editor may do some of this stuff himself depending on the day or the need, but the Assistant is carrying the bulk of the weight here.

Consulting Editor is also what it sounds like, an editor who is not directly responsible for the book in question but who is participating as a consultant for some aspect of the story in question. It is only a guess, but given that Mike Marts is an Executive Editor overseeing the whole of the X-Men and Guardians lines, my supposition is that it was advantageous for him to have a second keeping an eye on DEATH OF WOLVERINE at all stages, and that was Katie Kubert, just as Wil Moss typically fulfills that role for me.

And each of these people is also juggling about a dozen other titles at the same time—which is why you need so many of them, and why things are always somewhat frazzled around here.




Le renouveau du Bat-verse

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Je ne sais pas vous, mais moi en tant que lecteur j’ai du mal à avoir une opinion sur un éditeur. Je vois ce qu’est le travail d’un scénariste, d’un dessinateur, d’un coloriste, d’un lettreur aussi, mais je reste un peu dans le flou concernant l’ensemble des responsabilités des éditeurs. Je peux dire qu’ils supervisent, qu’ils coordonnent, mais c’est à peu près tout. Ces dernières semaines par contre, on a réellement pu sentir le changement du côté de chez DC. En effet, en février dernier, on apprenait que Mark Doyle, alors éditeur chez Vertigo, avait été choisi pour remplacer Mike Marts à la tête du « Bat-office », c’est-à-dire qu’il allait chapeauter l’ensemble des séries se déroulant à Gotham City. Et alors que les productions DC se caractérisaient par un graphisme souvent très similaire d’une série à une autre, on a vu apparaître ces dernières semaines une première salve de titres qui, dans leur ton, dans leur ambition, dans leur image, ne ressemblent à rien de ce que la maison a pu sortir ces dernières années. Je veux bien sûr parler de Gotham Academy, dont le 1er chapitre est sorti au début du mois, et de Batgirl #35 la semaine dernière, que sa nouvelle équipe créative a emmené dans une toute nouvelle direction.

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Chiffres de ventes, rumeurs et approximations associées

Les seuls chiffres de vente auxquels ont accès les fans sont ceux publiés notamment par Comichron et Diamond Comics. Or tous les éditeurs vous le diront, même ceux qui publient autre chose que des comics : ces chiffres sont incorrects. Les éditeurs eux-mêmes sont les seuls à avoir accès aux vraies données, tout le reste n’étant qu’estimation. A ce propos, on oublie souvent de regarder les deux petites phrases tout en haut de chaque tableau récapitulatif des ventes sur Comichron :

Estimated comics sold to North American comics shops as reported by Diamond Comic distributors 
(Items marked with asterisks had their reported orders slightly reduced due to returnability.)

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elizabreitweiser:

kaymadethisaccountjustto:

amazing

Out of the thousands of pages I’ve colored, this remains one of my favorites. I was happy with it at the time, and years later there’s still nothing I would change. That NEVER happens. 
Captain America 614, page 17 
Brubaker, Guice, Breitweiser

elizabreitweiser:

kaymadethisaccountjustto:

amazing

Out of the thousands of pages I’ve colored, this remains one of my favorites. I was happy with it at the time, and years later there’s still nothing I would change. That NEVER happens. 

Captain America 614, page 17 

Brubaker, Guice, Breitweiser



The Pulse, par Brian Bendis

En plus d’être au moins mon récit Marvel préféré, Alias était un magnifique portrait de Jessica Jones, à un moment de sa vie où elle n’allait pas vraiment bien (comprendre :vraiment pas bien). Il s’achevait cependant sur une note d’espoir qui laissait présager des jours meilleurs pour la suite. The Pulse est cette suite. En lisant Alias, on se rendait compte du statut particulier qu’a Jessica dans l’univers Marvel : d’un côté cette jeune femme n’est pas vraiment une super-héroïne mais a gardé de sa courte carrière costumée des liens avec les Vengeurs, les héros urbains ou le S.H.I.E.L.D., et de l’autre elle a fait le choix d’une existence plutôt banale, malgré des pouvoirs dont elle ne se sert quasiment jamais. Vu de l’intérieur, c’est assez lourd à porter car elle semble être toujours en décalage, et vraiment à sa place nulle part. Vu de l’extérieur en revanche, elle occupe une place de choix car elle a un pied dans les deux univers, celui des citoyens moyens comme celui des super-héros en vue. C’est pourquoi J. Jonah Jameson, le vociférant rédacteur en chef du Daily Bugle, lui propose de s’occuper d’une toute nouvelle rubrique dans son journal - The Pulse - consacrée aux super-héros qu’il s’acharnait à descendre en flammes jusqu’ici. En l’associant au reporter Ben Urich, il espère bien capitaliser sur son regard particulier…

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Avertissement : je vais sans doute spoiler quelques points de l’intrigue dans cet avis, car je ne vois pas comment analyser certains aspects de l’histoire autrement. Rien de majeur en vérité, mais vous voilà prévenus ;)

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Velvet tome 1 (Brubaker, Epting, Breitweiser)

Années 70. Velvet Templeton est une secrétaire travaillant pour ARC-7, une agence d’espionnage internationale qui emploie les meilleurs des meilleurs. Quand l’un de leurs agents (je dirais bien “le meilleur” mais ça commence à faire beaucoup de répétitions) est retrouvé mort, les rapports qu’elle passe au peigne fin la lancent sur une piste qui, de fil en aiguille, l’amène à déterrer bien des secrets et s’attirer autant d’ennuis. Son passé d’espionne de haut vol - dont elle a gardé plus que de beaux restes - lui devient alors bien utile…

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Seconds, par Bryan Lee O’Malley

Après quatre ans d’attente, le Bryan Lee O’Malley nouveau est arrivé ! Il se prénomme Seconds et il se passe dans un res-tau-rant.

Quoi, il vous en faut plus ? OK : c’est l’histoire de Katie, bientôt la trentaine et chef de cuisine. Non contente d’avoir son nom sur le menu du meilleur restaurant de la ville, elle s’apprête à en ouvrir un deuxième où elle sera cette fois-ci associée et donc, propriétaire. Bref, elle a le vent en poupe. Enfin… ce serait bien si les travaux du nouveau resto avançaient plus vite au lieu de donner l’impression de reculer. Ou si son ex dont le sourire la fait toujours fondre évitait de se pointer au restaurant où elle a commencé une relation avec le chef qui la remplacera. Ou si le personnel de salle, si jeune et si stylé, ne lui donnait pas l’impression d’être déjà si vieille. Après qu’une des serveuses se brûle à cause d’une erreur de Katie, celle-ci retrouve au fin fond du tiroir de sa commode un petit carnet, un champignon et des instructions : il suffit qu’elle écrive son erreur, mange le champignon et s’endorme pour qu’à son réveil, l’erreur soit réparée. Attention, les règles sont les règles : elle n’a le droit qu’a un seul champignon ! Mais quand elle découvre qu’il en pousse plusieurs au sous-sol, elle ne résiste pas longtemps à la tentation de corriger une autre petite erreur. Puis un autre, moins petite, et de fil en aiguille…

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